Le règlement européen sur la déforestation (EUDR) impose aux entreprises qui mettent certaines matières premières sur le marché européen — bovins, cacao, café, huile de palme, caoutchouc, soja et bois — de prouver par une diligence raisonnée qu'elles sont « zéro déforestation ».
Il ne s'applique pas aux batteries. Nous le mentionnons parce qu'il relève de la même vague de législation européenne sur la traçabilité que le passeport batterie et l'ESPR : des données structurées et vérifiables, au niveau du produit ou de la matière, partagées le long de la chaîne d'approvisionnement.